<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"><channel>   <title><![CDATA[Guggenheim - Canal Guggenheim]]></title>   <link>http://www.guggenheim-bilbao.es/gestor/rss/canal_guggenheim_fr.xml</link>   <language>es-ES</language>   <copyright>© FMGB Guggenheim Bilbao Museoa, 2007</copyright>   <managingEditor>aocerin@arista.es</managingEditor>   <webMaster>aocerin@arista.es</webMaster>   <description><![CDATA[Aqu&iacute; encontrar&aacute;s todas las actividades, obras, colecciones, exposiciones y programaciones nuevas de la &aacute;rea de prensa del Museo Guggenheim Bilbao ]]></description>   <pubDate>Wed, 10 Jan 2007 00:00:00 +0100</pubDate>   <lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 16:07:57 +0100</lastBuildDate>   <generator>Gestor Arista Interactiva</generator>   <image>      <title><![CDATA[Logotipo de Museo Guggenheim Bilbao]]></title>      <url>http://www.guggenheim-bilbao.es/rss/img/rss-imagenes/logo.gif</url>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es/gestor/img/logo.gif</link>      <width></width>      <height></height>   </image>   <item>      <title><![CDATA[Boîte métaphysique par la conjonction de deux trièdres. Hommage à Leonardo ]]></title>      <description><![CDATA[En 1959, après des années d’activité artistique, Jorge Oteiza mettait un point final à la recherche expérimentale et abandonnait la sculpture pour se consacrer à des activités de promotion culturelle, politique et éducative dans le Pays Basque. <br /><br />En 1947, après un séjour prolongé en Amérique du Sud et ayant digéré l’effet que lui avait produit l’œuvre d’Henry Moore, il commença à développer dans le Pays Basque ce qu’il dénomma son «propos expérimental ». Ce travail émanait d’une série de considérations conceptuelles et d’une manière particulière de travailler les problèmes sculpturaux : il y a d’abord cette notion bien à lui qui veut que toute pratique artistique naît d’un rien qui est rien, pour arriver à un Rien qui est Tout. Ainsi, à des moments où il se produit une augmentation de l’expressivité, de la quantité de matière et où par conséquent le rôle du spectateur est purement réceptif, succèderont d’autres moments où l’expression éteinte, la désoccupation de la matière et le rôle prédominant de l’espace prennent le dessus, alors que le spectateur s’active face au vide de la sculpture.<br /><br />Ces idées d’expérimentation et de spiritualité, qui lui venaient de la relecture d’œuvres de grands maîtres comme Kandinsky, Mondrian ou Malevitch, entraînèrent dans la pratique un processus d’évidement de corps géométriques simples comme le cylindre, la sphère ou le cube à partir de multiples essais réalisés sur de petits modèles classés par groupes de problématique similaire, qu’ils dénommaient « familles expérimentales » ou séries. De ces modèles, seuls les plus représentatifs ou les plus marquants étaient ensuite modelés dans un matériau définitif et toujours à une échelle modeste. Durant ces années et dans sa série<em> La désoccupation de la sphère</em> (<em>La desocupación de la esfera</em>), il réalisa <em>Hillargia</em>, 1957, <em>Construction vide avec cinq unités Malevitch courbes</em> (<em>Construcción vacía con cinco unidades Malevich curvas</em>, 1957) et <em>Essai de désoccupation de la sphère</em> (<em>Ensayo de desocupación de la esfera</em>, 1958). La première est une œuvre qui se sert d’une étude du mouvement d’un point de vue structurel pour, en même temps et figurativement, évoquer les phases de la lune. La seconde est très proche de l’œuvre<em> Hommage à Malevitch</em> (<em>Homenaje a Malevich</em>), une pièce majeure d’Oteiza. Dans ces pièces, l’utilisation combinée de la technique de la soudure et de la forge semble convertir la sculpture en cause et effet spatial : l’espace se définit dans ses concavités mais en même temps, cet espace qui fait pression sur les formes semble être la cause ultime de ces dernières. <em>Essai de désoccupation de la sphère</em> est quant à elle très proche du stade de conclusion expérimentale de cette série.<br /><br />En 1958, Oteiza entreprit ses « œuvres conclusives », des signes spatiaux caractéristiques dépouillés de matière, avec une forte présence géométrique, considérées comme des exemples de sculpture proto-minimaliste. Le sculpteur considère le vide qui constitue ces pièces comme un point d’arrivée, le signal de la fin d’un processus et du commencement d’un nouveau. Réalisée en 1958, <em>Boîte métaphysique par la conjonction de deux trièdres. Hommage à Leonardo</em> (<em>Caja metafísica por conjunción de dos triedros. Homenaje a Leonardo</em>) fait partie de l’ensemble des œuvres conclusives qui couronnent la fructueuse carrière artistique de Jorge Oteiza. Ces œuvres constituent le noyau expérimental de son travail, les plus importantes et celles qui ont le plus de répercussion dans le contexte de la sculpture moderne. Bien qu’il ait expérimenté avec diverses formes géométriques, l’artiste trouva dans le cube la solution à la problématique de sa recherche : la définition d’un espace vide qui pourrait se remplir d’énergie spirituelle. Les boîtes métaphysiques, dont cette œuvre constitue un magnifique exemple, génèrent en leur intérieur un espace mystérieux et obscur et, étant placées sur un socle en marbre ou en pierre, contribuent à créer la sensation que l’artiste recherchait : celle d’un espace sacré. <br /><br /><em>Boîte vide avec grande ouverture </em>(<em>Caja vacía con gran apertura,</em> 1958) appartient à cette dernière grande série, plus spécifiquement à ses <em>Boîtes vides</em> (<em>Cajas vacías</em>), et représente un exemple très subtil de boîte dans laquelle l’espace et les formes fluent beaucoup plus que dans d’autres pièces de la même série.<br /><br />]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/la_coleccion/nombre_obra_ficha_tecnica.php?idioma=fr&amp;id_obra=123</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Fiesta de Carnaval en el Museo]]></title>      <description><![CDATA[¿Viniste el a&ntilde;o pasado a nuestra fiesta de Carnaval? Este a&ntilde;o tienes la oportunidad de revivir los a&ntilde;os 70 y 80 en la fiesta de Carnaval que el Museo organiza el 17 de febrero.]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=701</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Visión Curatorial: El espejo invertido. Arte de las Colecciones de la Fundación la Caixa y del MACBA]]></title>      <description><![CDATA[Descubre las nuevas exposiciones en compa&ntilde;ía de profesionales del Museo e intercambia con ellos opiniones en esta visita de 1 hora de duración.]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=705</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Conceptos Clave: El espejo invertido. Arte de las Colecciones de la Fundación la Caixa y del MACBA]]></title>      <description><![CDATA[Descubre las nuevas exposiciones en compa&ntilde;ía de profesionales del Museo e intercambia con ellos opiniones en esta visita de 1 hora de duración.]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=706</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Conferencia: El espejo invertido. Arte de las Colecciones de la Fundación "la Caixa" y del MACBA]]></title>      <description><![CDATA[Álvaro Rodríguez Fominaya, comisario de la exposición El espejo invertido: arte de las colecciones de la Fundación "la Caixa" y del MACBA y curator del Solomon R. Guggenheim Museum disertará sobre los encuentros y fricci]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=703</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Conférence : Sarah Charlesworth.]]></title>      <description><![CDATA[Conversations autour des expositions temporaires avec des artistes et des spécialistes. L&#039;artiste Sarah Charlesworth, parlera de son œuvre et de son processus créatif.]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=610</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Talleres infantiles: Formas imposibles. Actividad exclusiva para Amigos ]]></title>      <description><![CDATA[En esta actividad los ni&ntilde;os descubren y crean obras tridimensionales que desafían las leyes de la física. ]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=699</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Talleres infantiles: Formas imposibles. Actividad exclusiva para Amigos ]]></title>      <description><![CDATA[En esta actividad los ni&ntilde;os descubren y crean obras tridimensionales que desafían las leyes de la física. ]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=700</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Talleres infantiles: Formas imposibles]]></title>      <description><![CDATA[En esta actividad los ni&ntilde;os descubren y crean obras tridimensionales que desafían las leyes de la física. ]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=697</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Talleres infantiles: Formas imposibles]]></title>      <description><![CDATA[En esta actividad los ni&ntilde;os descubren y crean obras tridimensionales que desafían las leyes de la física. ]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=698</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Cycle de conférences Du Privé au Public : Les Collections Guggenheim]]></title>      <description><![CDATA[À l&#039;occasion de la présentation de la Collection Permanente Du Privé au Public : Les Collections Guggenheim, un cycle de conférences a été organisé avec l&#039;intervention de deux des directeurs des M]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=452</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Visites guidées gratuites pour personnes handicapées. ]]></title>      <description><![CDATA[Visites guidées pour groupes ayant des besoins spéciaux.]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/actividades/actividad_reserva.php?idioma=fr&amp;id_actividad=609</link>   </item>   <item>      <title><![CDATA[Étude pour Variation sur le thème de La dernière étreinte (Salvataggio) III]]></title>      <description><![CDATA[<p>Jacques Lipchitz, né en 1891 en Lituanie (alors une partie de la Russie tsariste) et baptisé du nom de Chaim Jacop Lipchitz, vécut et travailla à Paris entre 1909 et 1940, année où l’invasion nazie l’obligea à fuir et à émigrer aux Etats-Unis, où il passa les dernières décennies de sa vie. Lipchitz est surtout connu pour ses sculptures cubistes des années 1910, qu’il créa comme équivalents sculpturaux aux innovations picturales de Pablo Picasso, Georges Braque et Juan Gris, en utilisant des supports sculpturaux traditionnels pour tailler le bois ou la pierre et mouler en bronze. Il est également célèbre pour ses « transparents », qu’il commença à fabriquer au milieu des années vingt et dont les blocs solides et les bas-reliefs de ses sculptures cubistes cédèrent le pas à des formes plus ouvertes.</p> <p>Les dessins de Lipchitz appartenant à la Collection du Musée Guggenheim Bilbao sont des études préparatoires pour une de ses dernières sculptures en plâtre, <em>Variation sur le Thème de La dernière étreinte (Salvataggio) III </em>[<em>Variation on the Theme of the Last Embrace (Salvataggio) III</em>, 1970-72. Comme le suggère le titre, la sculpture, comme les deux dessins préliminaires, représentent deux figures qui s’embrassent, un thème récurrent chez Lipchitz depuis le début de sa carrière et qui apparaît aussi dans la sculpture <em>Maquette de travail pour Gouvernement du peuple</em> (<em>Working Model </em><em>for</em><em> Government of the People</em>,1967), qui appartient également à la Collection du Musée Guggenheim Bilbao. Dans l’œuvre de Lipchitz, ce thème exprime la tension existante entre des extrêmes, parce que l’étreinte affectueuse peut aussi être interprétée comme un choc entre deux corps qui luttent, ce qui ouvre la porte à des interprétations opposées. L’historien d’art Alan Wilkinson écrit à ce sujet : « Lorsque Lipchitz traite ces thèmes, la ligne entre l’amour et l’affection, la violence et la mort n’est pas toujours claire ».</p> <p>Lipchitz considérait le dessin comme un outil de recherche pour son œuvre sculpturale : « Tous mes dessins sont liés à ma sculpture. Je ne conçois pas mes dessins comme des œuvres d’art indépendantes ».<a name="_ednref2" href="/gestor/formulario.php#_edn2" title="_ednref2"> </a> Il les utilisait pour étudier des aspects concrets de ses créations, pour approfondir les détails et pour analyser les effets de la lumière sur les différentes formes. C’est sur ce support que chaque nouveau progrès dans son vocabulaire plastique apparaissait pour la première fois. Par exemple, les premiers dessins de sa période cubiste, qui étaient habituellement des dessins d’après nature, sont des exercices élégants de synthétisation de différentes perspectives d’un objet ou des visions mixtes de deux objets ou plus sur le même plan. Ces dessins tendent déjà néanmoins vers une « un relâchement de la forme et vers une technique curviligne et plus douce »,<a name="_ednref3" href="/gestor/formulario.php#_edn3" title="_ednref3"> </a> toutes deux caractéristiques de l’œuvre mûre de Lipchitz, dans laquelle s’inscrivent les deux dessins de la Collection du Musée Guggenheim Bilbao. Si on observe ces dessins comme un tout, la répétition du motif et des lignes énergiques semblent insuffler du mouvement aux personnages représentés et, en même temps, accentuer les contours dynamiques et la structure interne des deux compositions.  </p>      <p>1. Alan G. Wilkinson, <em>Jacques Lipchitz:</em><em>A Life in Sculpture</em>, Toronto: Art Gallery of Ontario, 1989, p. 164. </p>      <p>2. Jacques <em>Lipchitz, My Life in Sculpture</em>, New York, Viking Press ; Londres, Thames and Hudson, 1972, p. 31; cité dans Catherine Pütz, "Blueprints for Sculpture: Lipchitz on Paper," dans Jacques Lipchitz :<em>Drawings and Sculptures, catalogue d’exposition</em>, Bilbao, Musée des Beaux-Arts de Bilbao, 2003 p. 35.</p>      <p> 3. Pütz, "Blueprints for Sculpture," p. 44. </p> ]]></description>      <link>http://www.guggenheim-bilbao.es//secciones/la_coleccion/nombre_obra_ficha_tecnica.php?idioma=fr&amp;id_obra=144</link>   </item></channel></rss>
