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Choses du Surréalisme

29 février 2008 – 7 septembre 2008

Il s’agit de la première exposition qui explore l’influence du mouvement sur le vaste univers du design, qu’il concerne le théâtre, l’architecture d’intérieur, la mode, l’architecture ou la publicité. Avec 250 objets environ provenant de collections publiques et privées du monde entier, quelques-unes montrées pour la première fois, Choses du surréalisme met l’accent sur les tensions surgies de la commercialisation croissante qu’a connue la production esthétique du surréalisme.

L’exposition se centre tout particulièrement sur Dalí, l’artiste surréaliste le plus célèbre d’Espagne, et sur les rapports étroits de Peggy Guggenheim avec ce mouvement, qui lui permirent d’acquérir des œuvres significatives directement auprès de leurs créateurs au début de la II Guerre Mondiale. Sa collection fut présentée pour la première fois dans un sensationnel espace d’exposition conçu par l’architecte visionnaire Frederick Kiesler, dans la 57ème rue de New York en octobre 1942. Ce musée-galerie dénommé "Art of This Century" fut le coeur de l’avant-garde new-yorkaise et les efforts de Peggy Guggenheim, son enthousiasme et sa ténacité, l’amenèrent à jouer un rôle fondamental dans la diffusion de l’idéal surréaliste aux États-Unis.

Choses du surréalisme réunit la peinture, la sculpture, le mobilier, la mode, la joaillerie, la céramique, le textile, la photographie et le cinéma, organisés en cinq sections thématiques : Le ballet ; Le surréalisme et l’objet ; L’intérieur illusoire ; La nature devient étrange et Le corps exposé. L’exposition offre un cadre historique aux expositions et aux principaux évènements qui ont jalonné le mouvement surréaliste et se penche sur les œuvres des artistes et designers qui ont continué leur carrière au-delà de ce mouvement.

À côté de toiles surréalistes de René Magritte, Max Ernst, Salvador Dalí ou Yves Tanguy, l’exposition comporte quelques-uns des objets les plus extraordinaires du XXe siècle, du Canapé en forme des lèvres de Mae West, inspiré de la bouche de Mae West (1938) et du Téléphone-Homard (1938) de Dalí aux créations de la modiste géniale que fut Elsa Schiaparelli, telles ses robes spectaculaires Déchirure ou Squelette (les deux de 1938), en passant par la Table à pattes d’oiseau de Meret Oppenheim (1939).

Commissaire : Ghislaine Wood.
Sièges : Victoria & Albert Museum, Londres; Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam.

Salvador Dalí

Téléphone aphrodisiaque blanc (White Aphrodisiac Telephone), 1936

Téléphone avec matériel synthétique

18 x 30, 5 x 12,5 cm

The Trustees of The Edward James Foundation

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